HADOPI a fait un grand bruit ces derniers temps, et on peut citer encore plein de noms en i, genre la LOPSI, ou encore la BEFTI.

Connaissez vous la BEFTI ? Entendez la Brigade d’Enquête sur les Fraudes aux Technologies de l’Information. C’est une brigade de super flics, successeurs du SEFTI (sisi ils aiment les I), qui sont censés traquer tous les cyber hors la loi. Cependant ce qui est considérablement notable depuis quelques années c’est le nombre d’arrestations de jeunes gens qui téléchargent des albums de musique ou bien le dernier logiciel commercial de 3D à 8 000 euros qu’ils n’utiliseront que pour le plaisir puisqu’ils ne réalisent pas d’effets spéciaux pour George Lucas.

Mais la vraie question que l’on est en devoir de se poser est la suivante : Pendant que nos impôts sont dépensés dans le but de traquer les gosses qui téléchargent de la musique sur Internet, quid des fausses boutiques qui vous arnaquent ? quid des arnaques bancaires et escroqueries à la carte bleue ? QUID DES RESEAUX PEDOPHILES SUR INTERNET ?

Alors quand il s’agit d’agir pour venir en aide aux majors qui pratiquent des prix abusifs on ecrit des lois, on bouge tout le monde, on veut faire couper les abonnement internet des gens, on envoi des gosses en taule et on demande à des chômeurs de payer des amendes de 25 000 euros, mais quand il s’agit de traquer des réseaux de pédophiles et autres abominations on entend jamais rien ni aucune progression.

Exactement la même chose que pour la taxe carbone, on se focalise encore à l’endroit du porte monnaie… Mais voilà c’est comme ca : les bonus et parachutes dorés des dirigeants des gros majors sont plus importants que l’integrité “physique” (pour ne pas lâcher cruement le mot “rectale”… oups c’est fait) de nos petites têtes blondes.

Plus ça va et plus ca devient n’importe quoi.